℧ Flicka's Ranch ℧

Bienvenue dans le ranch familial. Que tu sois un humain travailleur, un cheval domestique ou même sauvage, la porte est grand ouverte.
 
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Enfantillage près des humains. [PV Bang]

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Nouveau venu
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Nouveau venu
Sam 20 Jan - 1:26
Elle rôdait près du ranch, pour ne pas changer. Mais elle prenait le temps de vérifier prudemment qu'aucun bipède ne l'ai vu pour reprendre sa marche. Dans son avancée elle repéra plusieurs chevaux, juments et étalons. Mais elle ne tenait pas vraiment à attirer l'attention plus que ça. Enfin pas encore. Non parce que un regroupement de chevaux finirait forcément par attirer l'attention.
C'est pour ça qu'elle se dirigeait en trottinant vers une des clôtures où elle n'avait aperçu que deux ou trois chevaux. L'un d'eux en particulier se trouvait être placé non loin des barrières de bois, se retrouvant dés lors être la cible du regard noisette et incroyablement pétillant de la jument. Durant tout son chemin jusqu'ici, son regard ne cilla pas d'un iota, elle dut toutefois finir par s'arrêter, parce que à un moment donné les planches de bois font barrage physique au corps.
Elle ne put s'empêcher d'en être mécontente, renâclant et levant la tête. Elle ne faisait pas partit de ces graaands chevaux qui trônaient des centimètres au dessus des autres ! Aussi dut elle plutôt baisser l'encolure pour observer entre les planches, passant sa grosse tête plutôt facilement. Elle put alors parfaitement repérer sa cible et elle héni doucement pour attirer son attention.

Elle retira sa tête et recula légèrement, gardant l'encolure légèrement basse pour continuer à le regarder. Peu connue pour sa patience, elle piaffa, regarda quelques fois pour vérifier qu'il n'y avait pas d'humain et tourna en rond, sautillant et ruant en attendant que l'autre cheval daigne s'approcher. Enfin, si il s'approchait.

- Hey hey ! interpella t-elle finalement en cédant face à son impatience - Hoou ! C'est la première fois que je m'approche autant ! piaffa t-elle avec bonne humeur, fixant l'étalon avant de refaire un tour sur elle même, canalisant difficilement son énergie - Comment tu t'appelles ? Ça fait longtemps que t'es là ? elle regarda autour d'elle, apercevant les autres silhouettes, assez loin - Tu t'ennuie pas tout seul ?
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Bang N Gun
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Lun 22 Jan - 18:06



douce rencontre

listen & bang n gun

Quand deux mondes se rencontrent, c'est souvent explicite. Ca signifie tellement de choses : mais surtout un renouveau.

On a beau avoir reçu de l’instruction, si l’on n’est pas bien mis, les gens nous méprisent.
Ce n’est pas juste, mais c’est ainsi … Je porterai plutôt des jupons sales qu’une robe indienne.


Aujourd’hui, il faisait beau pour une fois. On est en Hiver, c’est certain : le froid s’est installé, les flocons sont parfois tombés, mais aujourd’hui est véritablement une belle journée. Le Soleil était haut dans le ciel, les oiseaux chantaient tandis que le vent n’était pas forcément des plus imposants. La chaleur se faisait presque ressentir quand nous faisons quelques efforts, un peu trop prononcé. L’étalon isabelle pouvait le distinguer à la manière que les palefreniers avaient de s’essuyer le front. Ils avaient chaud les pauvres, mais Bang aussi. Cette foutue couverture de boxe était bien trop grosse pour lui, mais surtout lourde. Il avait bien dormi cette nuit avec cette dernière, mais aujourd’hui il avait chaud. Alors lorsqu’un palefrenier vint ouvrir la porte de son box avec un sourire, il hennit & le laissa approcher. Lorsqu’il lui mit le licol, il sentit la joie venir délicatement prendre possession de son corps. Il allait sortir ! Sa première sortie de la journée. Le poney ne savait pas vraiment l’heure, mais il savait que le Soleil s’était réellement installé dans le ciel maintenant & qu’il était temps d’en profiter. Le palefrenier l’attacha à la barre de pansage, lui enleva sa couverture de box rapidement – ce qui fit infiltrer quelque peu le froid & le fit frissonner – pour ensuite lui mettre une couverture de paddock. Elle était moche. Noir avec des étoiles roses … Non mais sérieux ! Qui avait osé lui acheter cela ? Où était sa virilité d’étalon de douze ans là ?

Je me fiche de tes cadeaux. Tu me donnerais Paris, ce serait toujours non.
Eh bien je trouverai ça très gentil, si ça me plaisait d’y vivre avec toi.


Ceci fait, le palefrenier le détacha pour ensuite lui donner une brève caresse sur l’encolure. L’étalon poussa un profond hennissement en trottant à côté de l’homme, qui l’emmenait vers le paddock. Il allait enfin pouvoir se défouler ! L’homme lui donna un léger accoue sur la longe, lui faisant comprendre qu’il n’était pas seul : alors l’étalon se calma, pour le suivre docilement. Il pourrait se défouler quand il serait dehors, c’était certain. Après la traversée de la cour, quelques hennissements à des chevaux dans les autres paddocks, le palefrenier finit par ouvrir la porte, faire le tour de cette dernière, mettre la tête du poney vers l’extérieur pour enfin lui enlever sa longe. Il lui donna une dernière caresse & ferma la porte. Le mâle le regarda partir pour ensuite donner une violente ruade. Il poussa un dernier hennissement, galopa une bonne partie du paddock, se roula pour ensuite longer la clôture en trottant avec de longues foulées. Il était enfin dehors ! Finalement, après plusieurs minutes de défoulement, il finit par s’ébrouer, mettant sa couverture de fillette de travers & se mit à brouter. Il n’avait pas faim, mais il savait parfaitement que ça faisait passer le temps. Il ne comprenait pas pourquoi il n’était pas avec les autres : il méritait d’avoir une famille, lui aussi, non ?

Rien n’est plus douloureusement calme qu’un crépuscule d’automne.
La campagne, brûlée par les ardents de l’été, sent la mort venir avec les premiers vents froids.


Il était là, tranquillement en train de brouter. Lorsque brusquement une odeur de jument mêlée à la liberté se fit sentir. Il ouvrit grand les naseaux pour essayer de savoir d’où elle venait, mais bientôt il eut la réponse, une voix se fit entendre derrière lui. Alors, il se retourna brusquement & ne put s’empêcher de rire lorsqu’il vit la position de la jeune jument. Curieuse, mais tellement inconsciente aussi. Finalement, il vint au trot vers elle & resta debout, en face d’elle, les oreilles en avant. Ca lui faisait du bien de voir quelqu’un. & elle avait la douce odeur de la liberté, il aimé cette odeur … Vraiment.

« Bien le bonjour, petite demoiselle ! » dit-il tout en baissant la tête pour la positionner près de la sienne. « D’où viens-tu jeune fille ? »
(c) DΛNDELION
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Nouveau venu
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Nouveau venu
Lun 22 Jan - 19:05
Listen fut absolument ravie que l'étalon lui accorde son attention et tapa impatiemment du sabot le temps qu'il s'approche. Ses yeux pétillaient d'énergie et d'une gentille malice. Elle n'avait plus vraiment rencontré de nouvelles têtes depuis de looongs mois. Aussi ne put elle s'empêcher de venir effleurer le museau de l'étalon du siens en une gentille salutation. L'étalon avait l'air sympathique, elle n'avait pas envie de commencer avec un mauvais contacte. Et lui non plus ne semblait pas en avoir envie.

- Bonjour ! répondit-elle à la salutation avec bonne humeur - Je viens de là bas. indiqua t-elle en relevant la tête pour indiquer.. et bien, pour indiquer les collines et tout ce qu'il y avait autour.

La liberté en fait. Elle retourna alors sa tête en direction de l'étalon, plantée bien droite sur ses jambes, les oreilles pointées vers l'avant à l'extrême alors qu'elle posait son menton contre les poutres de la clôtures, observant le prés derrière le mâle, voyant les silhouettes équines et bipèdes allaient et venir.

- Tu t'appelles comment au fait ? Moi c'est Celle-qu'on-écoute ! Mais c'était trop long alors on a raccourci par Listen. Donc appelle moi Listen ! s'enjoua la jeune jument et paradant joyeusement sur cinq pas avant de revenir devant l'étalon.

Ses yeux se fixèrent alors longuement sur la couverture qui couvrait son congénère. Pour elle, c'était une chose nouvelle qu'elle n'avait encore jamais vu. C'était une drôle de robe pour un cheval, sur le noir, il y avait une couleur qu'elle n'avait encore jamais vu de sa vie. Alors comme hypnotisée, elle vint renifler ça. Ça ne sentait pas comme le cheval. Elle pouvait le dire, et surtout, sa tête et ses jambes n'étaient pas de cette couleur. Alors qu'est-ce que c'était ? Ça sentait pas vraiment bon, une odeur qu'elle n'avait jamais senti avant. Alors elle se recula légèrement pour pouvoir fixer l'étalon.

- Je n'avais jamais vu de cheval comme toi. T'as une couleur bizarre et qui ne sent pas comme toi. Et je n'avais jamais vu cette couleur bizarre sur le noir ! Sauf sur les fleurs parfois ! déclara t-elle avec enthousiasme, contente d'apprendre de nouvelles choses.

Oooh Listen. Tu parles et tu parles encore mais tu es si charmante.
Consciente qu'elle n'avait pas eu les réponses à ses questions précédentes, elle s'empressa de les reposer, peu importe si il n'avait pas encore répondu à celles actuellement posées. Au pire il lui dirait, si il en avait assez de son blabla. Mais c'était si rare que personne ne la connaisse ! Alors elle s'impatientait rapidement et parlait encore et encore.

- Tu t'ennuies pas tout seul ici ? Pourquoi t'es pas avec les autres chevaux ? Être loin des autres c'est pas bon tu sais.
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Bang N Gun
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Jeu 25 Jan - 7:33



douce rencontre

listen & bang n gun

Quand deux mondes se rencontrent, c'est souvent explicite. Ca signifie tellement de choses : mais surtout un renouveau.

Les histoires qu’on aime le plus vivent en nous pour toujours.
Nomme toujours les choses par leur nom.


Un contact. Un subtil contact vint. Un frisson. Il ressentit comme un profond frisson traverser son corps entier, malgré qu’il soit couvert. Ce n’était pas du froid, ni de la peur, seulement de l’excitation. Il était heureux de rencontrer une jument sauvage, alors il laissa ce contact s’imprimer dans son esprit comme le feraient quelques lignes d’un livre. Il voulait se souvenir de ce contact toute sa vie, se souvenir de ce bref contact jusqu’à son dernier souffle. Il avait besoin de ça, véritablement. Pour croire que la Liberté existait encore, qu’elle était toujours possible. Il laissa son regard s’en aller très rapidement au-delà des montagnes lorsqu’elle indiqua d’où elle venait. Une chance. Elle avait vraiment de la chance d’être née sauvage, il aurait apprécié connaître ce sentiment : malheureusement pour lui, l’Homme l’avait arraché bien trop tôt à sa nature première. Listen. Elle lui indiqua son nom & il eut comme un petit rire, rien de moquer, seulement amical. C’est vrai que ce nom lui allait à merveille. Elle parlait beaucoup, mais ça lui faisait vraiment du bien. Il n’avait plus eu l’habitude d’adresser des mots à des chevaux, se contentant de hennir, se contentant de ronfler des naseaux, de dresser les oreilles : d’être un vrai robot en fait. & cette jeune jument lui faisait du bien, elle lui prouvait que le contact équin, la parole était encore possible. Il hocha la tête alors tout en continuant d’observer les montagnes, comme absorbé par ces dernières.

Il n’y a pas de bien, ni mal, il n’y a que le pouvoir.
Et ceux qui sont trop faibles pour le rechercher.


Un autre contact, mais cette fois-ci ce fut son nez sur sa couverture. Il la laissa faire, mieux encore, il se tourna sur le côté pour la laisser renifler davantage. C’est vrai que pour une jument sauvage, cet accoutrement devait être ridicule. Comment un cheval pouvait-il porter cela ? A quoi cela servait-il ? & surtout, pourquoi en cette période ? Il pensait que c’étaient sans doute les questions qu’elle se posait actuellement. Ou tout du moins, c’étaient celles qu’il s’était posé lorsqu’il avait eu cette couverture pour la première fois sur le dos. Il se souviendrait sans doute toute sa vie de ce jour-là. Cet humain rentrant dans son box, lorsqu’il eut six mois, un gros truc énorme traînant derrière lui & brusquement, le truc énorme se souleva & se retrouva sur son dos. Il avait bondi en avant, mais l’humain l’avait bloqué sur le mur pour ensuite fermer deux grosses sangles sur son ventre. & là, tout bascula. La porte du box se referma & il se retrouva seul avec cette chose, remuant, tournant en rond, ruant, hennissant, mordant, mais rien y faisait, elle restait sur son dos. Alors au bout d’une heure, il resta campé sur ses membres, trempé de sueur & ronflant. L’humain revint, enleva cette chose, le caressa & s’en alla. La désensibilisation venait d’être faite, sans même qu’il ne s’en rende compte. L’étalon secoua la tête pour évacuer ses souvenirs de sa tête & enfin replonger son regard dans celui de la jeune jument.

Il est nécessaire de comprendre la réalité avant de pouvoir l’accepter.
Et seule l’acceptation de la réalité peut permettre la guérison.


Elle était belle cette jeune jument, réellement. Pas belle dans le sens où elle l’attirait, il n’était pas pédophile, mais belle dans le sens où elle lui permettait de découvrir des choses, des odeurs, un monde. Ils étaient séparés par une barrière, certes, mais rien que son odeur, son regard lui permettaient de voyager. & je pense qu’il ne la remercierait jamais assez pour cela. Finalement, il s’approcha, un peu plus, de la barrière & ouvrit la bouche.

« Je me nomme Bang N Gun & ce que tu peux voir sur mon dos est une couverture. Les humains m’ont tondu, alors ça me permet de ne pas avoir froid la nuit. » dit-il avec un regard dépité puis il tourna ses yeux vers les silhouettes, en baissant le regard, attristé. «  Je suis un étalon. & les bipèdes considèrent que les étalons doivent rester loin des juments … Ou alors, proches seulement quand ils le décident & qu’on méritent d’avoir des enfants, malheureusement. »
(c) DΛNDELION
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